Les P'tits Cadavres de Lyly

Une série de romans pour ceux qui aiment leurs histoires pleines de tripes, de silence et de noir.

Chaque 31 octobre, j’ouvre une porte.
Elle grince. Elle saigne. Elle vous attend.

Les P'tits Cadavres de Lyly, c’est ma façon de vous tendre la main et de vous entraîner de l’autre côté — pas celui des fantômes, mais celui des vivants qui puent la folie, des regards qu’on évite, des vérités qu’on enterre. Une série de romans d’horreur, un par an, toujours publié à Halloween. Un rendez-vous avec la mort, la chair, l’obsession. Et vous.

Chaque tome est indépendant. Pas de suite, pas de repère, pas de balise. Seulement une nouvelle plongée dans les abysses : un tueur, une voix intérieure, une spirale. Ça commence toujours par une faille. Une faille qui se cache dans le quotidien. Dans les bruits d’un appartement, dans les gestes d’un voisin, dans l’éclat d’un miroir. Et puis, lentement ou brutalement, ça dégénère. Et il est trop tard.

J’écris comme d’autres hurlent. Sans chercher la beauté, sans chercher à plaire.
Mes personnages ne sont pas là pour vous rassurer. Ils sont là pour vous confronter.
À ce que vous cachez. À ce que vous refoulez.
Ils n’auront pas de rédemption. Et vous non plus.

Le style est cru, clinique, sec comme un scalpel. Inspiré par Bret Easton Ellis, Clive Barker ou Poppy Z. Brite — mais toujours écrit avec mes propres nerfs.

Je ne vous promets pas des fins heureuses.
Je vous promets de la tension, du sang, du vrai.
Et ce petit goût métallique dans la bouche, qu’on appelle parfois la vérité.